| Pour citer ce document : |
|
URI:
|
http://hdl.handle.net/2042/8487
|
|
Title:
|
L’infliximab dans le traitement prolongé de la maladie de Crohn non fistulisante |
|
Author:
|
VERMEIRE (Séverine); VAN ASSCHE (G.); RUTGEERTS (P.)
|
|
Abstract:
|
L’Infliximab, un anticorps chimérique monoclonal IgG1 dirigé contre le TNF constitue le premier traitement biologique approuvé
dans la maladie de Crohn (MC) et s’est avéré efficace dans le traitement de la MC luminale réfractaire ou intolérante au traitement
standard par les glucocorticostéroïdes et/ou les immunodépresseurs. La stratégie optimale est l’induction thérapeutique par 5 mg/kg i.v. aux
semaines 0-2-6, suivie d’un traitement systématique d’entretien toutes les 8 semaines. L’infliximab produit une cicatrisation rapide des lésions
endoscopiques et histologiques. Le traitement d’entretien par infliximab procure une réduction du nombre de complications,
d’hospitalisations, et d’interventions chirurgicales associées à la MC. La réponse à l’infliximab peut être renforcée par l’administration
concomitante d’un traitement immunosuppresseur. Les problèmes de sécurité concernent principalement l’immunogénicité due à la formation
d’anticorps anti-infliximab (ATI) qui peuvent conduire à des réactions perfusionnelles, à la perte de réponse et à des réactions sérologiques
retardées induites par les perfusions. Les mesures destinées à réduire cette immunogénicité comportent au cours du traitement d’entretien,
l’administration concomitante d’immunomodulateurs et en phase préthérapeutique, l’utilisation de corticoïdes. Une tuberculose latente doit
être dépistée avant le début du traitement. D’autres affections opportunistes connaissent un taux légèrement supérieur, principalement chez les patients traités en même temps par immunomodulateurs. Les complications malignes chez les patients traités par anti-TNF ne sont pas accrues. |
|
Subject:
|
infliximab; maladie de Crohn; Crohn’s disease |
|
Publisher:
|
Endoscopica, Nancy, France |
|
Date:
|
2007 |