Perception sociale de la forêt : un espace plus prophylactique que pathogène

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Pour citer ce document :
URI: http://hdl.handle.net/2042/70002  |   DOI : https://doi.org/10.4267/2042/70002
Title: Perception sociale de la forêt : un espace plus prophylactique que pathogène
Author: Dodier, Rodolphe
Abstract: L’objectif de cet article est de discuter les perceptions sociales des milieux forestiers au sein de différents groupes sociaux. Quel lien peut être fait entre forêt et santé dans les représentations et les systèmes de valeurs ? La méthode utilisée est typique des sciences sociales avec l’analyse d’un corpus dense d’enquêtes, d’entretiens et de situations d’observations de personnes qui fréquentent la forêt. L’idée que la forêt est susceptible de contribuer significativement au bien-être physique et psychologique, à la santé, voire permettre de guérir d’une maladie est très dominante. Ce milieu est perçu comme globalement bénéfique pour la santé par la plupart des individus. La perception du risque de contracter une maladie en parcourant la forêt est au contraire très faible. Même des personnes déjà infectées par la maladie de Lyme continuent de fréquenter la forêt. La forêt apparaît donc comme un espace prophylactique plus que comme un espace pathogène.The purpose of this article is to discuss the social perceptions of forest environments within different social groups. Can a link be established between forest and health in representations and value systems? The method used is typical of the social sciences with an analysis of a dense corpus of surveys, interviews and observation situations of people who spend time in the forest. The idea that forests are likely to contribute significantly to the physical and psychological well-being, to health, even to curing diseases is very dominant. Most individuals perceive this environment as being generally beneficial to health. The perception of the risk of contracting a disease while walking through the forest is, on the contrary, very low. Even people already infected with Lyme disease continue to spend time in forests. Forests therefore appear as a prophylactic envi-ronment rather than pathogenic ones.
Publisher: AgroParisTech, Nancy, France
Date: 2018

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