Tumeurs du hile hépatique

Show full item record


Le texte intégral est désormais accessible en ligne
uniquement chez SpringerLink.


Pour citer ce document :
URI: http://hdl.handle.net/2042/6874
Title: Tumeurs du hile hépatique
Author: ANDREJEVIC-BLANT (Snezana); LEHR (H. A.)
Abstract: Portant un intérêt particulier pour la pathologie hépatique, et après avoir collecté plus de 50'000 coupes histologiques, Gerald Klatskin décrit en 1965, pour la première fois, une famille particulière de tumeurs malignes des voies biliaires extra hépatiques, situées au niveau de la bifurcation du hile hépatique. Cette entité est connue aujourd'hui dans la littérature sous le nom de « tumeur de Klatskin » et correspond à un adénocarcinome de l'épithélium biliaire. Il s'agit d'une tumeur rare, représentant dans l'année 2000 moins de 0.5 % des nouveaux cas de cancer aux Etats-Unis. Les autres tumeurs malignes intéressant la région péri-hilaire sont le cholangiocarcinome des voies biliaires intra-hépatiques, l'adénocarcinome de la vésicule biliaire, ainsi que les tumeurs malignes primaires d'organes avoisinants, tels que carcinome hépatocellulaire et l'adénocarcinome de la tête du pancréas. On a rapporté également quelques rares cas de sarcome du hile hépatique (Soares et al., 1989), de néoplasies hématopoïétiques (Eliason et Grosso, 2001) et occasionnellement, des métastases à distance d'un site primaire (i.e. cancers coliques, gastriques, pancréatiques, prostatiques, pulmonaires ou mammaires). Les tumeurs bénignes comme le papillome (solitaire ou multiple, Fig. 1) ou le cystadénome, les pseudotumeurs inflammatoires (Sakai et al., 2001), et les kystes ou pseudokystes de la voie biliaire principale (Seguchi et al., 2004) se présentent avec une symptomatologie identique à celle observée dans les tumeurs malignes. Seules, les tumeurs du hile hépatique seront abordées dans cette revue. Les autres pathologies non-tumorales, telles que la cholangite sclérosante, la cholangite pyogénique récidivante, la lithiase biliaire (i.e. Syndrome de Mirizzi) ainsi que la sténose hilaire d'origine inflammatoire, traumatique ou iatrogène ne seront pas discutées ici. Il est toutefois important de savoir que 5 à 15 % des patients opérés avec un diagnostic préopératoire de cancer du hile, présentent en effet une sténose inflammatoire pseudotumorale non-spécifique (Santoro et al., 2004).
Subject: Tumeur; Foie; Hile hépatique; Médecine nucléaire; Radiologie; Tumor; Liver; Porta hepatis; Nuclear medicine; Radiology
Publisher: Endoscopica, Nancy, France
Date: 2006

This item appears in the following Collection(s)

Show full item record





Advanced Search