Résistance des spermatozoïdes de taureau aux basses températures : observations sur la variabilité du comportement des éjaculats

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URI: http://hdl.handle.net/2042/65616  |   DOI : https://doi.org/10.4267/2042/65616
Title: Résistance des spermatozoïdes de taureau aux basses températures : observations sur la variabilité du comportement des éjaculats
Author: Jondet, R.; Rabadeux, Y.; Jondet, M.
Abstract: L'étude porte sur 20 éjaculats fournis par 20 taureaux différents. A partir de chaque éj acula t dilué, 8 groupes de doses de semence (paillettes de 0,25 ml) sont constituées. A l'exception du groupe 1 dont les paillettes sont maintenues à + 5° C, les paillettes de chacun des 7 autres groupes sont, dans un premier temps, refroidies ensemble dans les vapeurs d'azote liquide jusqu'à ce que la température de la semence (contrôlée au thermo couple électrique) atteigne : groupe 2, — 20° C ; groupe 3, — 30" C ; groupe 4, — 50° C ; groupe 5, — 70° C ; groupe 6, — 80° C ; groupe 7, — 120° C ; groupe 8 (témoin), — 163° C (température des vapeurs d'azote liquide). Dans un deuxième temps, chacun de ces 8 groupes de paillettes est immergé dans l'azote liquide aussitôt que les températures précitées sont obtenues. On constate que le pourcentage maximal de spermatozoïdes vivants que l'on peut attendre de chaque éjaculat, lors du dégel, est obtenu à une température supérieure à — 163° C. Cette température n'est pas la même pour tous les éjaculats. Le pourcentage de survie (moyenne des 20 éjaculats) à l'issue de la congélation en deux temps varie avec la température finale du premier temps : 0 p. 100 (groupe 1) ; 40,57 p. 100 (groupe 2) ; 52,78 p. 100 (groupe 3) ; 56,15 p. 100 (groupe 4) ; 61,90 p. 100 (groupe 5) ; 66,60 p. 100 (groupes 6, 7, 8). Ces résultats font ressortir la variabilité du comportement des éjaculats aux basses températures. Ils montrent aussi que la congélation du sperme de taureau peut être consi dérée comme effective pour tous les éjaculats dès que la température de la semence atteint — 80° C.From each of 20 diluted ejaculates, 8 groups of 0,25 ml straws were frozen, according to the following scheme: group 1, direct immersion into liquid nitrogen; group 2 to group 8: immersion into liquid nitrogen imme diately after being frozen into liquid nitrogen vapor until seminal tempe ratures reached: — 20° C (group 2); — 30° C (group 3); — 50° C (group 4); — 70° C (group 5) ; — 80° C (group 6) ; — 120° C (group 7) ; — 163° C (group 8, control). The maximal sperm survival expected from a given ejaculate is obtained at a temperature which lies between 0 and — 160° C and this intermediate temperature is not the same for all ejaculates. Mean sperm survival at thawing (7 seconds at + 30° C) were: 0 p. 100 (group 1); 40.57 p. 100 (group 2); 52.78 p. 100 (group 3); 56.15 p. 100 (group 4); 61.90 p. 100 (group 5); 66.60 p. 100 (groups 6, 7, 8). The number of ejaculates showing at least an optimal 65 p. 100 sperm survival was 2 (or 10 p. 100), 3 (or 10 p. 100), 10 (or 50 p. 100), 12 (or 60 p. 100) and 18 (or 90 p. 100) when immersion into liquid nitrogen occured as seminal temperatures reached respectively — 20; — 30; — 50; — 70; — 80° C (and below). These results point out a wide variability of the behaviour of ejaculates at low temperatures and confirm that freezing must be considered as complete for any ejaculate as soon as seminal temperature inside the straw reaches — 80° C.
Subject: taureau; spermatozoïdes; basses températures; bull; spermatozoa; low temperatures
Publisher: Académie vétérinaire de France, Paris (FRA)
Date: 1981

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