Augmenter le niveau de production de biomasse des cultures ligneuses dédiées ou semi-dédiées. Principaux enseignements du projet SYLVABIOM

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Pour citer ce document :
URI: http://hdl.handle.net/2042/58175  |   DOI : https://doi.org/10.4267/2042/58175
Title: Augmenter le niveau de production de biomasse des cultures ligneuses dédiées ou semi-dédiées. Principaux enseignements du projet SYLVABIOM
Author: Bastien, Jean-Charles; Berthelot, Alain; Brignolas, Franck; Marron, Nicolas; Maury, Stéphane; Bodineau, Guillaume; Gauvin, Jean; Toillon, Julien; Dallé, Erwin; Delaunay, Alain; Le Jan, Isabelle; Charnet, François; Maine, Patrice; Merzeau, Dominique
Abstract: Dans le cadre d’un traitement en taillis à courte ou très courte rotation (TCR et TTCR), le projet SYLVABIOM s’est appuyé sur le suivi de la croissance et de l’efficacité avec laquelle les arbres de trois espèces (Peuplier, Robinier et Saule) utilisent l’eau et l’azote dans un réseau de quatre sites ateliers, situés dans des stations contrastées. La pertinence du taux de méthylation de l’ADN en tant que marqueur précoce du niveau de productivité a également été évaluée. Dans le cadre d’un traitement en futaie à courte révolution (FCR), le projet a reposé sur la collecte de données de croissance et de biomasse dans les réseaux expérimentaux, pour construire des tarifs compartimentés (bois de tronc, écorce, branches et feuilles) d’essences forestières à croissance rapide peu ou pas documentées. Des différences significatives ont été mises en évidence, tant en TCR qu’en TTCR, entre les trois espèces, et entre génotypes au sein d’une espèce, pour la production en biomasse, ses déterminants phénologiques, foliaires et architecturaux et l’efficience d’utilisation des ressources. Les relations complexes entre ces caractères sont modulées en fonction des conditions pédoclimatiques et de la densité de plantation. La mesure du taux de méthylation de l’ADN d’apex ou de feuilles pourrait constituer un bon prédicteur du potentiel de croissance chez le Peuplier. Des productions moyennes annuelles de biomasse comprises entre 7 et 13 tonnes de matière sèche par hectare et par an peuvent être espérées autour de 20 ans avec des conifères à croissance rapide cultivés en FCR sur d’autres gammes de stations que les espèces cultivées en TCR ou TTCR. Des gains génétiques très importants sur la production de biomasse sont par ailleurs offerts par sélection de génotypes performants.For three species (poplar, black locust and willow) cultivated as short or very short rotation coppices (SRC/ VSRC), the project relied on monitoring growth and efficiency with which trees use water and nitrogen in a network of four experimental sites, located in contrasting stations. The relevance of DNA methylation levels as an early marker of the level of productivity was also evaluated. For short-rotation plantations (SRP), the project was based on the collection of growth and biomass data in experimental networks, to build compartmented biomass yield tables (trunk, bark, branches and leaves) for forest species for which the literature is scarce. Significant differences appear, both in SRC and VSRC, between the three species, and between intraspecific genotypes for biomass production, its phenology, architecture, leaf structure, and resource use efficiency. The pedoclimatic conditions and the planting density modulated the complex relationships between these traits. Measurement of apex or leaf DNA methylation rate may be a good predictor for the growth potential in poplar. Mean annual biomass production ranging from 7 to 13 dry tons/ha can be expected at age 20 years with fast-growing conifers grown in SRP on site types other than those used for SRC and VSRC. Moreover, very significant genetic gains on biomass production in SRP are also offered by selection of efficient genotypes.
Publisher: AgroParisTech, Nancy, France
Date: 2015

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