1914-1918. Réflexions sur la perte de 1.140.000 équidés par les armées françaises

Show simple item record

dc.contributor.author MILHAUD, Claude en_US
dc.date.accessioned 2014-10-28T09:17:05Z
dc.date.available 2014-10-28T09:17:05Z
dc.date.issued 2014 en_US
dc.identifier.citation Claude Milhaud, 1914-1918. Réflexions sur la perte de 1.140.000 équidés par les armées françaises, Bulletin de l'Académie vétérinaire de France, 2014, vol.167, N°3, pp. 263-276 en_US
dc.identifier.uri http://hdl.handle.net/2042/54200
dc.description During the First World War the French army drafted 1,880,000 horses and mules, and lost 1,140,000 of them. Direct causes are succinctly recalled: contagious, internal and external diseases of war-horses. The use of horses unfit or little fit for war service, insufficient feeding, neglected protection against bad weather, misuse or delayed withdrawals aggravated the equids' health status and jeopardized the action of the 2,794 veterinarians present in the French armies. The veterinary support, headed by remounting service, failed during a large part of the war, and was only improved in 1917, to be finally optimized in November 1918. We suggest that the short war concept, the late implication of the military command in the equids' care, and the technical veterinary hierarchy kept out of the way, are the basic causes of this hecatomb. en
dc.description.abstract Pendant la première guerre mondiale l'armée française incorpora 1.880.000 chevaux et mulets et en perdit 1.140.000. Les causes immédiates de ces pertes sont succinctement rappelées : pathologie contagieuse, interne et externe du cheval de guerre. La recherche de causes plus profondes conduit à s'interroger sur le respect des règles fondamentales de l'hippologie ou de la bientraitance des animaux ainsi que sur la qualité des soins vétérinaires. Chevaux intrinsèquement inaptes ou peu aptes au service de guerre, alimentation et protection contre les intempéries insuffisantes, abus d'emploi ou évacuations tardives aggravent l'état de santé des animaux et compromettent l'action des 2.794 vétérinaires présents dans les armées françaises. Dirigé par le service des remontes le soutien vétérinaire se révèle défaillant pendant une grande partie de la guerre. Il est amélioré en 1917, pour n'être optimisé qu'en novembre 1918. Le concept de guerre courte, l'intérêt tardif du commandement pour le potentiel équin des armées, et la tenue à l'écart de la hiérarchie technique vétérinaire sont proposés comme causes fondamentales à cette hécatombe. fr
dc.language.iso fr en_US
dc.publisher Académie vétérinaire de France, Paris (FRA) en_US
dc.relation.ispartofseries Bulletin de l'Académie Vétérinaire de France
dc.rights Accès libre - https://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/
dc.source Bulletin de l'Académie vétérinaire de France [ISSN 0001-4192], 2014, Vol. 167, N°3 en_US
dc.subject première guerre mondiale fr
dc.subject 14-18 fr
dc.subject chevaux fr
dc.subject mulets fr
dc.subject pathologie équine fr
dc.subject vétérinaire fr
dc.subject First World War en
dc.subject 14-18 en
dc.subject mules en
dc.subject equine diseases en
dc.subject Veterinarians en
dc.title 1914-1918. Réflexions sur la perte de 1.140.000 équidés par les armées françaises fr
dc.title.alternative First world war. About the loss of 1.140.000 equids by french armies
dc.type article en_US
dc.contributor.affiliation Claude Milhaud - Vétérinaire Général Inspecteur (2S) - 18 avenue Jean Jaurès - 92140 Clamart. en_US
dc.identifier.doi https://doi.org/10.4267/2042/54200


Files in this item

PDF AVF_167_3_263.pdf 393.3Kb

This item appears in the following Collection(s)

Show simple item record





Advanced Search