Croissance folliculaire et ovulation chez la chatte

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URI: http://hdl.handle.net/2042/47820  |   DOI : https://doi.org/10.4267/2042/47820
Title: Croissance folliculaire et ovulation chez la chatte
Author: MALANDAIN, Élise; RAULT, Delphine; FROMENT, Émeline; BAUDON, Stéphanie; BEGON, Dominique; CHASTANT-MAILLARD, Sylvie
Abstract: La chatte est une femelle à polyoestrus saisonnier et à ovulation provoquée. Compte tenu de la faible taille des follicules, le suivi clinique de la croissance folliculaire terminale est difficile dans cette espèce. Les ovaires ont été observés au cours de 9 cycles anovulatoires et 12 cycles ovulatoires grâce à un échographe de très haute résolution. Les follicules apparaissent sous forme de zones circulaires anéchogènes bien délimitées. Les chaleurs durent en moyenne 7,4 jours. Le premier jour d'apparition des manifestations comportementales de l'œstrus, 4,8 ± 0,2 follicules (entre 2 et 7 par chatte) sont présents avec un diamètre moyen de 2,3 ± 0,01 mm. La croissance des follicules se poursuit ensuite à raison de 0,2 ± 0,04 mm par jour. Au moins un follicule de la cohorte atteint un diamètre supérieur à 3 mm. La croissance folliculaire maximale est atteinte 3,8 ± 0,3 jours en moyenne après le début des chaleurs; le diamètre du plus gros follicule est de 3,5 ± 0,04 mm. En l'absence d'ovulation, le diamètre folliculaire diminue d'en moyenne 0,1 ± 0,01 mm par jour jusqu'à la fin des chaleurs. Le premier jour d'arrêt des manifestations comportementales, le diamètre du plus gros follicule de chaque cohorte est de 2,7 ± 0,05 mm. Lorsqu'elle est induite par stimulation vaginale, l'ovulation débute 23 à 28 heures après la première stimulation et s'étale sur environ 10 heures. Elle se traduit par la disparition des images anéchogènes. Cette étude montre que le stade de croissance folliculaire ne peut être relié ni aux caractéristiques du frottis vaginal ni à la durée écoulée depuis le début des manifestations comportementales. L'échographie semble être la technique la plus fiable pour déterminer le stade de croissance folliculaire et donc décider du moment optimal d'induction de l'ovulation en vue de l'insémination.
Description: The queen is a seasonally polyoestrus, induced ovulator. Due to the limited follicular size, clinical follow-up of terminal follicular growth is difficult in this species. In this study, ovarian ultrasonography has been performed during 9 anovulatory cycles and 12 ovulatory cycles. Follicles appeared as well-defined anechoic circular zones. Mean estrus duration was 7.4 days. On the first day of behavioural estral modifications, 4.8 ± 0.2 follicles (2-7 per female) of 2.3 ± 0.01 mm mean diameter were present on the ovaries. Follicular growth continues at a rate of 0.2 ± 0.04 mm per day. At least one follicle of the cohort reaches a diameter greater than 3.0 mm. Maximal follicular growth was reached 3.8 ± 0.3 days after the onset of estrus and the diameter of the largest follicle was 3.5 ± 0.04 mm. In the absence of ovulation, follicular diameter decreased from 0.1 ± 0.01 mm per day until the end of estrus. The first day after the end of behavioural estrus, the diameter of the largest follicle of each cohort was 2.7 ± 0.05 mm. When ovulation was mechanically induced, it began 23 to 28 hours after vaginal stimulations and lasted 10 hours. It was visualized by anechoic images disparition. No correlation has been observed between follicular development and either vaginal smear characteristics, or time spent from the onset of estrus. Ultrasonography revealed to be the more reliable technique to examine the follicular development and its main interest is the determination of the optimal time for ovulation induction before artificial insemination.
Subject: Vétérinaire; Microbiologie; Echographie; Veterinary; Microbiology; Echography
Publisher: Académie vétérinaire de France, Paris (FRA)
Date: 2006

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