Le rapport de la balance des paiements à l’éligibilité aux capitaux extérieurs - le cas de l’Algérie (1998-2002)

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Pour citer ce document :
URI: http://hdl.handle.net/2042/30006
Title: Le rapport de la balance des paiements à l’éligibilité aux capitaux extérieurs - le cas de l’Algérie (1998-2002)
Author: BOUMENDJEL, Saïd
Abstract: On the eve of this new millennium, most of the equipments acquired by the Algerian economic public enterprises twenty or twenty five years ago were, for the greater part, either out of order, or completely exceeded by the technology. To put on the national economic device, the State still needed capital and it could not count notably on the savings of the national agents, in particular the households, because their purchasing power did not allow it. The only possible way was the one of the outside loan and the foreign direct investments (IDE). Because more than 90 % on average of its exports of goods consists of exports of hydrocarbons, Algeria realized the weakness of its comebacks in international currencies. It was necessary to it to foresee new contributions from the outside. For that purpose, it was necessary to it to be eligible on new credits. Now, to grant credit means relying. But, on the international plan, Banks and financial bodies had decided to classify countries according to the incurred risk and Algeria was still badly classified. Only the outside state of the balance of payments could maybe justify the possibility of an outside loan. In what could the analysis of its balance of outside payments justify the eligibility of Algeria on new credits in this time? Is the accounting approach of the balance of payments capable of enlightening us on this subject? The objective of this work is to present the results obtained by the monetary prospecting and the accounting approach of the balance of payments according to the model of Polak on all these questions relative to the Algerian economy.
Description: À la veille de ce nouveau millénaire, la plupart des équipements acquis par les entreprises publiques économiques algériennes vingt ou vingt-cinq années plutôt étaient, en majorité, soit en panne, soit complètement dépassés par la technologie. Pour faire fonctionner l’appareil économique national, l’Etat avait encore besoin de capitaux et il ne pouvait pas compter notamment sur l’épargne des agents nationaux, en particulier des ménages, parce que leur pouvoir d’achat ne le permettait pas. La seule voie possible était celle de l’emprunt extérieur et des investissements directs étrangers (IDE). Du fait que plus de 90% en moyenne de ses exportations de marchandises sont composées des exportations d’hydrocarbures, l’Algérie s’est rendu compte de la faiblesse de ses rentrées en devises internationales. Il lui fallait prévoir de nouveaux apports de l’extérieur. A cet effet, il lui fallait être éligible à de nouveaux crédits. Or, accorder crédit signifie faire confiance. Mais, sur le plan international, les banques et les organismes financiers avaient décidé de classer les pays selon le risque encouru et l’Algérie était encore mal classée. Seul l’état de la balance des paiements extérieurs pouvait peut-être justifier la possibilité d’un emprunt extérieur. En quoi l’analyse de sa balance des paiements extérieurs pourrait-elle justifier l’éligibilité de l’Algérie à de nouveaux crédits à cette époque ? L’approche comptable de la balance des paiements est-elle en mesure de nous éclairer à ce sujet ? L’objectif de ce travail est de présenter les résultats obtenus par la prospection monétaire et l’approche comptable de la balance des paiements d’après le modèle de Polak sur l’ensemble de ces questions relatives à l’économie algérienne.
Publisher: Institut CEDIMES, Nogent sur Marne (FRA)
Date: 2009

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