Le tout-à-l'Anglais est-il inévitable ?

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PDF HERMES_2008_51_79.pdf 148.3Kb
Pour citer ce document :
URI http://hdl.handle.net/2042/24179
DOI https://doi.org/10.4267/2042/24179
Title Le tout-à-l'Anglais est-il inévitable ?
Author OUSTINOFF, Michaël
Abstract Les arguments avancés par les partisans du tout-à-l'anglais sont bien connus: il y aurait tout avantage à faire de l'anglais la panacée de la communication « universelle ». Ce serait à la fois la solution la plus simple (une seule langue au lieu de plusieurs), la plus économique (communiquer « directement » dans une langue commune, c'est pouvoir se passer des traducteurs et des interprètes), la plus accessible et la plus démocratique (la diffusion et l'apprentissage de la langue anglaise est maintenant planétaire, ce qui fait de cette langue une langue culturellement « neutre »). Encore soutenable dans les années 1980, ce point de vue est de plus en plus remis en cause: le tout-à-l'anglais n'apparaît comme étant ni inévitable ni la meilleure des solutions. L'évolution actuelle d'Internet, devenu massivement plurilingue, en est l'une des illustrations les plus frappantes.
Publisher CNRS Editions, Paris (FRA)
Date 2008

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