Cartography of the Ronda peridotite (Spain) by hyperspectral remote sensing

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URI: http://hdl.handle.net/2042/223
Title: Cartography of the Ronda peridotite (Spain) by hyperspectral remote sensing
Author: LAUNEAU, P.; SOTIN, C.; GIRARDEAU, J.
Abstract: La péridotite de Ronda, au sud de l’Andalousie (Espagne), a été imagée par AVIRIS en 1991 et partiellement échantillonnée par nous-même sur le terrain à l’aide d’un spectromètre GER 3700 en 1997 dans le but d’acquérir une expérience dans le traitement des images hyperspectrales des surfaces planétaires à l’aide de sondes telle que ISM Phobos (1989), OMEGA Mars Express (2003) and VIMS Cassini (2004). La haute résolution spectrale des images (224 canaux répartis entre 400 et 2 455 nm) est nécessaire à la conduite d’une analyse géologique avec identification à distance des faciès pétrologiques. Sur Terre, il est aussi nécessaire de déterminer les espèces végétales à cause de leur grande influence sur la cartographie des faciès pétrologiques, même dans des régions relativement arides comme celle de la péridotite de Ronda. Cependant, la péridotite de Ronda reste un bon site test. L’image AVIRIS de Ronda est d’abord analysée par photo-interprétation. Des compositions colorées (affichées sur les canaux rouge, vert et bleu visibles) sont construites à partir de 3 canaux visibles et/ou infrarouge choisis parmi les 150 canaux utiles (le dernier détecteur AVIRIS ne fonctionnant pas en 1991). Ces compositions colorées permettant de visualiser les principales caractéristiques géologiques du visible à l’infrarouge, il est alors possible de les comparer à des cartes géologiques, puis aux mesures de terrain de la campagne de juillet 1997. Cette analyse visuelle permet de distinguer très facilement le massif de péridotite de ses roches avoisinantes (gneiss, marbres, grès et calcaires) ainsi que de mettre en évidence une nette zonation en serpentine habituellement non cartographiée. Ce travail faisant suite à celui de Chabrillat et al. [2000] nous avons pris le parti d’explorer une autre voie que celle des analyses en composantes principales en cherchant à retirer couche par couche les différents éléments à l’origine de la réponse spectrale de la péridotite de Ronda. Nous avons aussi pris le parti de ne nous fier qu’aux mesures de terrain et de ne jamais avoir recours à des échantillons d’image pour effectuer des classifications car notre expérience du terrain nous a clairement montré qu’aucun pixel n’était constitué d’une seule composante à 100 %.
Subject: Ronda; SAM; Péridotite; Pétrographie; AVIRIS; Hyperspectral
Publisher: Société Géologique de France
Date: 2002

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