Sarmiento : « On ne tue point les idées »

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PDF HERMES_1991_10_197.pdf 416.7Kb
Pour citer ce document :
URI http://hdl.handle.net/2042/15394
DOI https://doi.org/10.4267/2042/15394
Title Sarmiento : « On ne tue point les idées »
Author VERMEREN, Patrice
Abstract En opposant le gaucho de la pampa à l'homme européen des villes argentines comme figures du barbare et du civilisé, Sarmiento naturalise en Amérique latine le libéralisme politique de Guizot (la force intellectuelle est la première des forces sociales) et la philosophie de l'histoire de Victor Cousin (le fatalisme et la théorie du grand homme comme incarnation de l'esprit du temps présent). En jouant l'universel contre le particulier, et en se situant dans la logique de la construction d'une société post-révolutionnaire, Sarmiento est bien un moderne ; mais rendre compte de la singularité de son oeuvre passe par le questionnement de celle-ci comme pensée de l'exil.
Description Sarmiento opposed the gaucho of the pampas to the European inhabitant of the Argentinian city, the one a barbarian, the other civilized. In so doing he naturalized Guizot's political liberalism (intellectual strength considered as the prime social force) and Victor Cousin's philosophy of history (fatalism and the theory that the great personify the spirit of the age) in Latin America. Offsetting the universal against the particuhr and reasoning with the aim to build a post-revolutionary society, Sarmiento proved his modernity, but to seize the singularity of his work, it may be necessary to consider it as thought of exile.
Publisher CNRS Editions, Paris (FRA)
Date 1992

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