Une pensée vraie et meilleure que la meilleure éthique

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Pour citer ce document :
URI http://hdl.handle.net/2042/15337
DOI https://doi.org/10.4267/2042/15337
Title Une pensée vraie et meilleure que la meilleure éthique
Author SCHMID, Anne-Françoise
Abstract L'article analyse les relations complexes entre les diverses disciplines prises en considération par Russell, et suggère que leur organisation tient non seulement à la doctrine philosophique et logique des relations externes, mais aussi aux problèmes posés par les fonctions de l'éthique. On montre que l'exigence russellienne de clarté rassemble les questions portant sur la science et sur le sens commun, grâce à un jeu de distinctions subtil, répété de façon différente en tout point de l'oeuvre, un peu à la façon leibnizienne.
Description The complex relations between the various disciplines with which B. Russell occupied himself are analyzed in this article which suggests that their organization rests as much on problems raised by the functions of ethics as it does on the philosophical and logical doctrine of external relations. It shows that B. Russell's need for clarity led him to assemble questions of science and of common sense thanks to a subtle technique of differentiation which is repeated in different ways throughout his work in a some what Leibnitzian fashion.
Publisher CNRS Editions, Paris (FRA)
Date 1990

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