La représentation des satellites dans le cinéma d'action américain

Show full item record

Files in this item

PDF HERMES_2002_34_49.pdf 336.0Kb
Pour citer ce document :
URI http://hdl.handle.net/2042/14441
DOI https://doi.org/10.4267/2042/14441
Title La représentation des satellites dans le cinéma d'action américain
Author CHOPIN, Olivier
Abstract Le cinéma américain est communément perçu comme instrumentalisé au profit de la puissance politique américaine, via l'imposition de représentations. Nous avons choisi de nous confronter à la représentation d'un facteur de puissance concret, à savoir le satellite, en partant d'une analyse des films eux-mêmes, et non des conditions sociologiques de leur production. Nous montrons ainsi le déploiement d'une représentation structurée des satellites dans les films américains ainsi que la stabilisation d'un code visuel. Pour autant cette représentation dégénère en fantasme à mesure qu'elle se déploie, ce qui correspond au fait que la représentation de ce vecteur de puissance n'est pas tant déterminée par une visée politique quelconque que par les contraintes de divertissement propres à ce cinéma. Les représentations sont structurées par les fictions dans lesquelles elles s'insèrent plus que dans un réseau d'intentions politiques. Ainsi la relation entre Hollywood et Washington paraît trop ambivalente pour être réduite à la subordination de l'un à l'autre, et il nous semble plus juste de construire l'hypothèse que les deux se déterminent mutuellement.
Description American cinema is widely considered to be the instrument of the U.S. government which uses it to impose a specific image of America on people. We chose to examine the image of a concrete power factor - satellites - based on an analysis of movies themselves rather than an analysis of the sociological context surrounding their production. We therefore show that a standardized representation of satellites is portrayed in American movies and a visual code has now been stabilized. Nevertheless, this portrayal degenerates progressively into a fantasy, because it is not determined by any political vision but is rather shaped by the specific constraints of film entertainment. Representations are structured according to the fiction they are part of and not by any network of political intentions. The relation between Hollywood and Washington appears too ambivalent to be considered as a subordination of one by the other. It seems to us that it is more relevant to build on the hypothesis that both determine.
Publisher CNRS Editions, Paris (FRA)
Date 2002

This item appears in the following Collection(s)

Show full item record





Advanced Search