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<title>Sud-Sciences et Technologies</title>
<link>http://hdl.handle.net/2042/30052</link>
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<dc:date>2013-05-25T00:22:03Z</dc:date>
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<title>La durabilité du biodiesel brésilien dans la perspective de la Directive Européenne EnR: comment l’évaluer?</title>
<link>http://hdl.handle.net/2042/44328</link>
<description>La durabilité du biodiesel brésilien dans la perspective de la Directive Européenne EnR: comment l’évaluer?
TEREZA, B.
Pour répondre à ses objectifs d’augmentation de la production des
		biocarburants, le Brésil se voit confronté à la nécessité de consacrer des
		nouvelles surfaces aux cultures énergétiques. Cet aspect soulève des questions
		à résoudre dans le cadre des exportations futures vers l’Europe.
		La Directive Européenne 2009/28/CE du 23 avril 2009 relative à la
		promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables
		(EnR) prévoit que la production de biocarburants devra respecter
		des critères de durabilité. Dans cet article, nous présentons une approche
		basée sur la complémentarité de deux outils pour évaluer la durabilité des
		biocarburants brésiliens dans la perspective de la Directive EnR. D’une
		part, l’analyse de cycle de vie (ACV) qui est la méthode imposée pour
		comptabiliser les émissions de gaz à effet de serre liée à la production des
		biocarburants. Notre étude bibliographique montre que l’application
		adéquate de l’ACV implique la prise en compte de certains paramètres liés
		à l’utilisation et au changement d’usage des sols, comme le stockage de
		carbone et les émissions de protoxyde d’azote N2O. D’autre part, la
		méthode d’évaluation d’impact environnemental (EIE) appelée Apoia-
		NovoRural identifiée comme un outil pouvant aider à apporter la preuve
		de la conformité relative aux critères de durabilité concernant la préservation
		des écosystèmes et de la biodiversité, inclus dans la Directive
		Européenne EnR.
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<dc:date>2010-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Impacts environnementaux des agrocarburants de première génération : comment évaluer et gérer les impacts sur les ressources naturelles et le climat ? Revue et analyse des systèmes de certification environnementale en cours d’élaboration</title>
<link>http://hdl.handle.net/2042/44326</link>
<description>Impacts environnementaux des agrocarburants de première génération : comment évaluer et gérer les impacts sur les ressources naturelles et le climat ? Revue et analyse des systèmes de certification environnementale en cours d’élaboration
TREBOUX, M.; LIAGRE, L.
Face aux enjeux du changement climatique, l’Union Européenne s’est fixé
		des objectifs d’incorporation d’agrocarburants dans le secteur des
		transports. Suite à la flambée, en 2008, des cours des produits agricoles, de
		sévères critiques sur les impacts environnementaux ont été portées contre,
		les agrocarburants de première génération.
		Contre toute attente, un cadre réglementaire environnemental existe dans
		la législation de quasiment tous les pays : conventions internationales pour
		la protection des forêts et des écosystèmes vulnérables, loi sur les études
		d’impact environnemental, plans locaux de gestion des ressources naturelles.
		La limite est donc moins dans l’existence des dispositifs que des
		faibles capacités institutionnelles et financières pour les faire fonctionner :
		intégration des préoccupations environnementales dans les politiques
		sectorielles, moyens disponibles pour assurer un cadre durable de gestion
		des ressources naturelles et la mise en place de services publics assurant cette
		fonction de gouvernance environnementale. Ce cadre réglementaire
		traditionnel est complété par des outils d’analyse propre aux enjeux
		climatiques : analyse de cycle de vie, bilan carbone. Ces outils relativement
		récents nécessitent d’être consolidés et harmonisés pour servir de référence.
		Néanmoins, ils permettent, dès à présent, de cerner l’enjeu majeur de
		durabilité des agrocarburants et de guider les politiques en la matière : éviter
		le changement d’usage des sols pour la culture de matières premières.
		La prise en compte des enjeux de durabilité se traduit également par
		l’élaboration de référentiels de bonnes pratiques et systèmes de certification
		pour la production d’agrocarburants. La mise en place de tels référentiels
		a lieu sur une base concertée et nécessite donc un dialogue à l’échelle
		internationale, comme dans le cas de la Roundtable on Sustainable Palm
		Oil, entre les parties prenantes des filières : communautés rurales,
		agriculteurs, entreprises de plantations et agro-industrielles, traders.
		La principale difficulté consiste à traduire des référentiels de principe en
		critères réalistes et applicables, ce qui nécessite du temps et des concessions.
		En parallèle de ces initiatives, la plupart des pays européens ont, dès à présent, mis en place des systèmes de suivi
		pour évaluer l’impact climatique des agrocarburants importés et utilisés dans le cadre de leur consommation
		nationale, à l’image du RTFO en Grande Bretagne.
		La durabilité des agrocarburants constitue un prisme pour questionner la durabilité des modèles actuels de
		consommations énergétiques et alimentaires. Ainsi, contrairement aux idées reçues, les initiatives pour instaurer
		des systèmes de suivi et de contrôle se sont particulièrement développées ces cinq dernières années.
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<dc:date>2010-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<item rdf:about="http://hdl.handle.net/2042/44325">
<title>Cadrage de la politique de développement des biocarburants au Burkina Faso</title>
<link>http://hdl.handle.net/2042/44325</link>
<description>Cadrage de la politique de développement des biocarburants au Burkina Faso
NONYARMA, E.; LAUDE, J.-P.
Le Burkina Faso, pays enclavé de l’Afrique de l’Ouest, a toujours été
		dépendant des importations de produits pétroliers, pour satisfaire sa
		demande en énergie moderne. La politique d’intégration régionale des
		réseaux électriques propose pour le moyen et long terme, des solutions
		pour la fourniture d’électricité à moindre coût. Néanmoins pour des raisons
		de sécurité d’approvisionnement du Burkina Faso, une production
		thermique utilisant au moins 20.000 t d’hydrocarbures sera rémanente.
		L’électrification et la mécanisation rurale seront également demandeuses
		d’hydrocarbures pour un volume allant croissant jusqu’à 50.000 t. Pour
		l’énergie de transport, la demande forte de 350.000 t en 2010 atteindrait
		680.000 t en 2020.
		Face à cette demande en hydrocarbures et à la volatilité des prix de ces
		derniers, le Burkina Faso souhaite s’engager résolument, mais raisonnablement,
		pour une politique de promotion des biocarburants. Pour cela,
		un plafond maximal de terres réservées à la production énergétiques est
		fixé à 500.000 ha, soit 5% des terres cultivables.
		La politique favorise l’approvisionnement paysan de matières premières
		pour une production nationale destinée au marché national. Elle souhaite
		accompagner et encadrer l’engouement des promoteurs et de la paysannerie
		traditionnelle pour les cultures de jatropha, qui suivant les annonces
		faites lors de la conférence internationale de Ouagadougou sur les Biocarburants
		de novembre 2009, couvriraient 70.000 ha. Cette politique sera
		accompagnée de mesures réglementaires et fiscales permettant de valoriser
		les avantages économiques d’une substitution d’hydrocarbures par les
		biocarburants que sont l’économie en devises étrangères et la création de
		valeur ajouté locale et nationale favorisant le développement économique
		des zones rurales.
		Cette communication s’organise autour des thèmes suivants
		1. Le contexte relatif à la production de biocarburants
		2. La vision qui doit animer ce développement
		3. Les préconisations pour l’atteinte de la vision
		4. Le cadre institutionnel
		5. Le cadre réglementaire
		6. La fiscalité
		7. La stratégie
		8. Les risques
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<dc:date>2010-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<item rdf:about="http://hdl.handle.net/2042/44327">
<title>Bioenergy in Africa – Time for a Shift?</title>
<link>http://hdl.handle.net/2042/44327</link>
<description>Bioenergy in Africa – Time for a Shift?
DENRUYTER, J.-P.; ROBERNTZ, P.; SOSOVELE, H.; RANDRIANTIANA, I.; MÁTHÉ, L.; OGORZALEK, K.
Mankind has always depended on biomass to satisfy its basic needs for
		heating and cooking. This is still true today, especially for people in
		developing countriesi. Biomass still provides cooking fuel for 2,4 billion
		peopleii and a vast majority of African people depend on it for their energy
		needs. However, the increasing energy demand, the oen non sustainable
		extraction rates, inefficient production methods and hazardous usages lead
		to negative health impacts and other social and environmental
		implications.
		Simultaneously, several African countries are considered as future
		strongholds of modern bioenergy production, due to their perceived vast
		amounts of available land. Bioenergy is one of the major components of a
		sustainable energy future but as such it becomes a driver for increased land use.
		As a result, Sub-Saharan Africa is confronted with an increased need for
		biomass production both domestically and from other parts of the world,
		whether for electricity, transport or heat purposes. To secure a sustainable
		development of this resource requires strong local and regional
		governance.
		This paper analyses the barriers and conditions to successfully mainstream
		responsible bioenergy development in Africa and suggests a way forward
		for a sustainable development of the sector. Furthermore, it focuses on
		actions that governments and companies can take in order to ensure
		bioenergy sustainability. It also highlights some examples of positive
		moves. More comprehensive information on WWF’s global stance on
		bioenergy can be found in WWF’s Global Bioenergy Position Paperiv.
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<dc:date>2010-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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